Simulateur de tarification

Combien devez-vous facturer pour gagner le net que vous visez ?

On part de votre revenu net souhaité et on remonte au chiffre d’affaires et au tarif journalier nécessaires, en entreprise individuelle, en EURL à l’IS ou en SASU. Aucune donnée n’est enregistrée.

1 Votre objectif
2 Votre structure
%
En % du revenu net. Moyenne indicative pour un indépendant non réglementé ; ajustez selon votre caisse.
%
%
En % du salaire brut. Un président assimilé salarié coûte plus cher qu’un TNS, à net égal.
3 Votre activité
Loyer, matériel, logiciels, assurances…
Hors congés, prospection, administratif.
4 Votre foyer (pour l’impôt)
Chiffre d’affaires à réaliser
par an, pour atteindre votre objectif

Ce qu’il faut facturer

La comparaison des 3 statuts

Choisir ma structure
Estimation indicative et non contractuelle. Les taux de cotisations sont des moyennes ajustables : ils varient selon votre caisse (CIPAV, SSI, CARMF, CARPIMKO…), votre ancienneté et vos options. Le cabinet calcule le montant exact par caisse.
Le raisonnement

On part du net voulu, on remonte au chiffre d’affaires

Pourquoi le statut change tout

À revenu net identique, un président de SASU doit dégager davantage qu’un indépendant : sa rémunération supporte des charges patronales en plus des charges salariales, là où le TNS (entreprise individuelle ou gérant majoritaire d’EURL) cotise sur un seul étage, à un taux global plus faible. En contrepartie, l’assimilé salarié bénéficie d’une meilleure protection sociale et de la retraite du régime général.

Ce que l’EURL à l’IS ajoute

En EURL à l’impôt sur les sociétés, vous n’êtes pas obligé de tout sortir en rémunération : le résultat laissé dans la société est imposé à l’IS (15 % jusqu’à 42 500 € de bénéfice, puis 25 %), ce qui permet de lisser votre revenu ou de capitaliser. Le calcul ci-contre suppose que vous vous versez la totalité en rémunération ; l’arbitrage rémunération/dividendes se travaille au cas par cas.

Du chiffre d’affaires au tarif journalier

Le TJM affiché divise le chiffre d’affaires nécessaire par le nombre de jours réellement facturés. C’est là que beaucoup se trompent : sur 365 jours, un indépendant en facture rarement plus de 200 à 220 une fois retirés les congés, la prospection, l’administratif et les périodes creuses. Baisser ce nombre de jours augmente mécaniquement le tarif à pratiquer.

Le bon tarif, dans la bonne structure

Fixer son prix et choisir sa forme juridique sont la même décision. Nous la prenons avec vous, chiffres à l’appui.

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