Le cabinet dentaire est une activité à forts investissements (fauteuils, imagerie, CFAO). La SELARL / SELAS y prend tout son sens : amortir le matériel dans la société, capitaliser le résultat à l’impôt sur les sociétés et arbitrer finement entre rémunération et dividendes. Voici la méthode.
Les chirurgiens-dentistes relèvent de la CARCDSF. Comme pour toutes les professions libérales, en SEL vous ne cotisez que sur votre rémunération de gérant, pas sur l’ensemble du bénéfice. Le reste est imposé à l’IS : 15 % jusqu’à 42 500 €, puis 25 %.
Le matériel dentaire lourd s’amortit dans la société et vient réduire le résultat imposable. Combiné à la capitalisation à l’IS, cela fait de la SEL un excellent véhicule pour réinvestir (renouvellement d’équipement, acquisition des murs via une SCI, développement du cabinet) sans passer par une fiscalité personnelle lourde.
Le bon réflexe. Caler la rémunération pour laisser le résultat sous 42 500 € (IS à 15 %), amortir le matériel, et n’effectuer de distribution de dividendes que lorsque c’est réellement avantageux. Une holding (SPFPL) peut chapeauter l’ensemble pour préparer l’avenir.
Comme pour toute SEL, le bon mix dépend de votre bénéfice, de votre besoin de revenu et de votre capital social. Notre comparateur intègre la CARCDSF et calcule, sur vos chiffres, la répartition qui minimise vos prélèvements.
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Cabinet Ascencia — contenu informatif, ne constitue pas un conseil personnalisé. Seuils et taux 2026, susceptibles d’évoluer.